Précis de magie appliquée -> PJ

[ Ce document est destiné au joueur avec des erreurs voulues et inhérente au fait que son rédacteur  n’est pas omniscient in-game.]

Précis de magie appliquée

Par le professeur Fredius Paratus

“La connaissance est une source intarissable, ceux qui savent y boire ne connaitront jamais la soif.”

La vie d’un magicien n’est pas plus longue que celle d’un autre homme. J’ai voué ma vie à la recherche de savoir sur la magie et les rituels qui régissent ce monde. Je m’adonne à l’écriture de ce livre pour que, ceux qui le lisent, puissent continuer ma quête après ma mort. A l’aube de la vieillesse, je peux désormais affirmer que la magie n’est pas une science exacte. Ainsi ce condensé de savoir peut contenir des inexactitudes. Je vous laisse le soin de compléter mon ouvrage.

Chapitre 1 – NOTION GÉNÉRALE ET THÉORIE DE BASE

L’origine de la magie

Beaucoup d’adeptes de la magie commencent par se poser cette question: d’où vient-elle? Devenir magicien repose souvent sur une infinie curiosité. Nous cherchons tous à définir ce qui nous entoure. Mais la magie… Personne n’a encore su y apposer une définition claire et précise. Ce qui va suivre est le résultat de mes propres observations.

Tout d’abord, il semblerait que toute chose vivante possède en elle une petite part de magie. Elle participe donc à générer la magie ambiante d’un monde. J’ai moi-même pratiqué un rituel fort intéressant. Je suis parvenu à canaliser l’énergie magique d’un être vivant – en l’occurrence celle de mon canari – et à la transférer dans une tierce personne – un lapin nain -. Il est toujours conseillé de faire des tests sur des animaux. Ôter l’énergie magique d’un être humain peut avoir des conséquences telles que la mort. Mon canari a survécu. Mais j’ai dû lui rendre son énergie magique une heure plus tard. Son plumage commençait à ternir et à tomber. Cette pratique nécessite un très long rituel, épuisant.

Ensuite, il est définit que la concentration de magie varie d’un monde à l’autre. Certaines zones semblent être des canalisateurs d’énergie magique. La magie semble s’y accumuler ou s’y stocker, voire y être plus puissante. Certains fanatiques appellent cela des lieux sacrés. Ils aiment y voir l’influence d’une divinité. D’expérience, je noterais que cela ne concerne pas seulement d’anciennes constructions mais aussi certains artefacts et même une simple potion alchimique. Vous aurez sûrement noté que certaines fioles, mêmes scellées, dégage une force magique indéniable.

A la vue de ces deux constatations, ma propre définition de la magie se base sur une analogie avec l’eau. Cela m’a permis de vulgariser et étayer la base de ma réflexion.

Tout comme l’eau, la magie est en toute chose, même si les concentrations varient d’un monde à l’autre. Tout comme un lac, la magie peut stagner et se concentrer. Tout comme une rivière, la magie peut parfois être calme ou plus déchaînée, ceci en fonction des parois de son lit.

Je pourrais même aller jusqu’à dire que toute magie doit, un jour, rejoindre une mer – une sorte de zone de magie pure -. Certaines théories évoquent le fait que la magie est hors du monde physique et, de ce fait, hors du temps. L’océan de magie serait dans un espace-temps spécifique. Certains mondes ont la chance d’être plus ou moins près d’une source, ce qui expliquerait les variations de concentration magique. Tout ceci me fait penser à notre planète. Si nous n’étions pas si proches du soleil, il n’y aurait pas vie. Si nous n’étions pas si proches d’une source magique, nous ne pourrions pratiquer cet art. La puissance de notre magie dépend, incontestablement, de notre proximité avec une source.

Que faut-il pour être capable de maitriser la magie ?

Naît-on mage ? Le devient-on? Depuis l’aube des temps, cette question a animé bien des débats – dans les académies de magie et dans les tavernes, tard le soir -. Nos amis prêtres, et autres utilisateurs de magie Divine, m’ont donné la clef: pour pouvoir manipuler la magie, il faut être capable de la voir.

La magie n’est donc pas perceptible par tout le monde. Certaines races, comme les nains, nient son existence. Des mages chanceux ont acquis ce pouvoir à la naissance. Ou ont commencé à la percevoir très jeune, généralement grâce à l’aide de leurs parents. Néanmoins, tout n’est pas perdu pour les autres êtres! Je ne suis pas né avec cette vision extra-sensorielle. Elle a été le fruit d’un long entraînement et de beaucoup de discipline. J’irais même jusqu’à dire que ce fut une bénédiction pour moi. Mes amis “magiciens innés” ont acquis moins de rigueur que moi. Cela dit, les mages et sorciers de tous temps ont tenté de trouver des moyens afin de rendre leurs apprentis sensibles à la magie. Ils gagneraient ainsi et des années d’entrainement ou des accords coûteux avec des créatures magiques.

Au fil des expériences, certains mages se sont tournés vers l’observation des pratiques magiques divines. Ils ont noté que, lors de leur intronisation, les prêtres passent un rituel qui leur permet de devenir sensibles à la magie Divine offerte par leur Dieu. De fait, ces mages ont tenté de trouver un moyen d’adapter les rituels d’intronisations divins. De nombreuses années de travail ont abouti au “rituel d’éveil du mage”.

Magie Profane versus magie Divine ?

De tous temps les mages ont différencié magie Profane et magie Divine. Il est sûr que ces deux mots sont, en théorie, antinomiques. Ils ont été introduits par un Haut Prêtre, Leeroy. Il était un grand fanatique de la magie Divine. À l’époque, pratiquer une autre magie que celle “décernée par les Dieux” était considéré comme de l’hérésie. Vous comprendrez ainsi que la magie Divine est celle pratiquée par les prêtres alors que la magie Profane est celle des sorciers et magiciens.

Toutefois, cela fait de nombreuses années que des études s’évertuent à prouver que la différence entre magie Profane et Divine est ténue. Certains sortilèges – tels que le sort de sommeil – sont lancés par des adeptes de chacune, sans pour autant obtenir des effets différents. Malgré cela, aujourd’hui encore, certaines villes prohibent toujours la magie Profane. Tous ses pratiquants y sont passibles de mort. Dans de tels endroits, le rituel d’analyse de magie résiduelle joue un grand rôle. Même si les techniques d’investigation laissent souvent à désirer. Un mage Divine serait facilement accusé d’être un hérétique s’il dérange le pouvoir en place.

Si des différences sont à rechercher, un mage devra se tourner vers le principe de l’octroi de la maitrise magique – autrement dit, le rituel d’éveil – ainsi que dans les invocations. Troë, un ami et utilisateur de magie Divine, utilise des invocations différentes des miennes. De mon côté, j’emploie des mots venus d’anciens écrits, aux consonances étrangères. Sa magie Divine se limite souvent à l’emploi du nom de son Dieu. Lorsque nous nous retrouvons autour du même cercle de rituel, là encore nous ne prononçons pas les mêmes incantations. Néanmoins, nous sommes toujours parvenus à obtenir le résultat désiré. Je peux donc affirmer que ces deux magies sont parfaitement compatibles.

Différence entre composants et focus:

Il est important de connaître la différence entre un composant et un focus. Un composant est un des éléments utilisés dans la création d’une potion magique. Un focus est un objet permettant de canaliser de la magie et permettant la réalisation d’un sortilège de magie instantanée.

Le riz utilisé lors du lancement d’un sort de sommeil est un composant. Il n’est pas un but en soi mais bien une partie de votre sortilège. Le projectile utilisé lors d’un sort de projectile magique est un focus. Il vous servira à charger votre énergie magique pour la matérialiser. Il est le but en soi.

Lors de rituels, les focus peuvent être utilisés. Ils servent d’accumulateurs d’énergie magique. Plus vous en aurez, moins votre rituel risque de consommer votre propre énergie magique ou vitale. En revanche, les composants ne sont d’aucune utilité dans un rituel magique. En de rares cas, il arrive qu’une potion soit nécessaire au rituel ou puisse renforcer son efficacité. Les potions de mana, par exemple, aident les mages à se renforcer lorsqu’ils viennent à bout de leurs forces durant un rituel.

Chapitre 2 – pratique « LA » MAGIE RITUELLE

Lorsqu’un mage est confronté à des problèmes qui le dépassent, il se tourne souvent vers la magie rituelle. N’essayez jamais de forcer un mage à la pratiquer. Un mauvais traçage a valu un pied en moins à l’un de mes apprentis. Cela dit, il a eu de la chance. Son membre a été sectionné nettement et il n’a pas trop souffert. Je ne saurais que vous conseiller de vous assurer de la compétence et de la loyauté des participants à un rituel. Les participants ne doivent jamais exprimer un désaccord avec le maître de rituel désigné.

Différence entre magie instantanée et magie rituelle:

Tous les excellents mages savent manier la magie instantanée aussi bien que la magie rituelle.

La magie instantanée est l’œuvre d’une seule personne ou créature. Avant de tenter de lancer un sortilège, le mage doit bien étudier celui-ci. Il doit tout d’abord maitriser l’incantation. Il s’agit généralement d’une ou plusieurs phrases. Il n’est pas question d’écrire celle-ci sur un papier et la tenir sous ses yeux. Le mage doit toujours garder les yeux rivés sur sa cible. Pour lancer son sortilège, le magicien devra aussi intégrer la gestuelle qui l’accompagne. Le mage doit, finalement, se procurer une composante magique – du riz, par exemple -. La zone d’effet est tout au plus à portée de voix et ne touche que rarement plus d’une cible. L’effet du sort est généralement immédiat et ne perdure tout au plus que quelques minutes, à moins d’avoir affaire à un sort passif. Le meilleur exemple étant le sort de résistance à la magie: il annule le prochain sort dont vous pourriez être la victime.

La magie rituelle demande plus de patience. Pour cette raison, les apprentis magiciens attendent souvent plusieurs années avant de pouvoir en user. Durant un rituel, un mage n’a – la plupart du temps – pas d’incantation fixe. Il doit improviser et visualiser son objectif. Il aura tracé, au préalable, un cercle de rituel protecteur. Les rituels nécessitent beaucoup d’énergie magique. Elle provient essentiellement des mages qui y participent. Mais elle vient aussi des artefacts magiques qu’ils auront apportés. Pour obtenir un effet, le rituel devra durer plus que quelques minutes. Néanmoins, ces effets dureront plus longtemps que ceux d’un sort instantané.

Principe de base de la Magie Rituelle:

Notez que des versions plus simples sont possibles mais, en règle générale, un rituel réussi suit le procédé et les huit étapes suivantes:

  1. traçage du cercle, mise en place des participants et des objets
  2. Purification de chaque élément du rituel
  3. Protection et mise en place de barrières afin de protéger l’esprit des participants
  4. Focalisation sur les objets ou les canalisateurs utilisés pour le rituel
  5. Ouverture/appel de la source de magie
  6. Canalisation de la magie vers l’objet
  7. Paroxysme
  8. Descente et contre coup

Suivant le nombre de personnes et les effets voulus, le maître du rituel place les participants et assigne le rôle de chacun.

  1. Les focus sont proches de l’objet du rituel
  2. Les ancres sont des valeurs sûres sur lesquelles les focus pourront poser leur assise
  3. Les piliers sont ensuite des soutiens aux ancres
  4. Les gardiens spirituels sont chargés de tenir une barrière d’énergie autour du rituel
  5. Les réserves sont des soutiens d’énergie pour les Gardiens
  6. Le ou les maitres du rituel sont des électrons libres qui peuvent passer, avec beaucoup de précaution, d’un étage du rituel à l’autre afin d’apporter leur soutien ou donner des ordres.
  7. Les gardiens et les maîtres sont responsables de la purification de tous les éléments du rituel
  8. Les gardiens et les réserves s’occupent de créer une barrière magique
  9. Les piliers, les ancres et les focus s’imprègnent de l’objet du rituel et concentrent leur magie sur leur but
  10. Le ou les maitres du rituel en appellent à la ou aux sources de magie
  11. La magie des piliers, des ancres et des focus est canalisée par l’objet du rituel
  12. Les focus entrent en transe, pris dans le flot de magie
  13. La magie retombe et c’est à ce moment-là que certains perdent connaissance ou qu’un retour d’énergie magique est possible

Traçages et purification:

Je ne pourrais jamais insister assez sur l’importance d’un traçage net et précis. Sachez pourtant que, dans de nombreux cas, le traçage du cercle prend plus de temps que la réalisation du rituel lui-même. Il faut rester patient et appliqué. Si le cercle intérieur du rituel est brisé, le rituel échouera avec les conséquences qui peuvent en découler.

Les formes que prennent les traçages importent peu. Il semblerait toutefois que les symétries et les étoiles à cinq branches soient souvent citées comme étant plus efficace. Ceci n’a jamais été prouvé. Notez que le cercle est une figure importante de par sa symbolique liée à l’infini et à la protection.

La purification des objets qui serviront au rituel est aussi une étape primordiale. Elle est avant tout spirituelle. Beaucoup de mage la symbolise tout de même en utilisant l’eau comme canalisateur. Un focus, ou tout autre objet dégageant une forte aura, peut ruiner un rituel aussi facilement qu’un orc  saoul déboulant avec sa hache pleine de sang au centre d’un cercle de protection. Si la purification est bien faite, il vous sera possible de sentir si une personne ou un objet n’a pas sa place dans votre rituel. Dans ce cas, suivez votre instinct, quel qu’en soit la raison il ne ment jamais.

Utilisation de focus:

L’utilisation d’objets, que l’on nomme communément des focus, est un bon moyen d’augmenter l’efficacité d’un rituel à moindre frais. Il est possible d’utiliser divers objet magique.

Cela peut aller d’une flèche imprégnée de magie à un artefact très rare. Leur puissance ne sera, bien entendu, pas égale. Des potions peuvent être utiles mais il est moins courant de les utiliser au cours d’un rituel. Son utilisation doit être faite avec grande précaution: vous ne devez pas céder aux pensées parasites. Des objets d’art, parchemins, encens et parfums peuvent être utiles. Ils sont souvent sous-estimés. Toutefois, leur utilisation renforce souvent la confiance des mages participants. Les instruments de musique, animaux de compagnie et trophées de chasse ou de guerre ont prouvé leur utilité.  

Malgré la réticence de beaucoup de mages, je me dois de préciser que le sang est un focus extrêmement puissant. Il peut provenir de créatures magiques ou des participants au rituel. Cela dit, l’utilisation de telles méthodes est très mal perçue. Bons nombres de mages – même vos plus proches amis, croyez en mon expérience – refuseront de participer à votre rituels s’il utilise ce genre de focus.

Invocations et litanies:

Une partie des pouvoirs d’un magicien réside dans ses mots. S’ils permettent de jeter des sorts instantanés, ils ont une importance considérable lors de rituels. La façon dont le mage va s’exprimer est primordiale.

Pour cette raison, il faut bien choisir le maître de rituel. Les apprentis se voient rarement confier cette tâche car ils ne sont pas connus pour peser leurs mots. Le maître de rituel sera en charge de l’invocation. L’invocation est divisée en deux étapes. Tout d’abord, il y a la partie écrite. Certains rituels possèdent un “manuel d’utilisation”. Vous y trouverez quelques explications et l’invocation obligatoire – si elle existe -. Néanmoins, une partie de l’invocation dépend aussi du maître de rituel. Il doit improviser pour démontrer qu’il mérite son titre.

Les autres participants seront parfois sollicités. Ils interviennent dans ce que l’on appelle les litanies. Une litanie peut se traduire en prières. Elles sont généralement poétiques et riment. Ces formules seront dirigées par le maître de rituel et reprises par les assistants, en chœur.  

La quantité de magie:

Le pire qu’il puisse arriver à un mage est d’arriver à court de magie lors de l’un de ses rituels. Cela peut être tragique lors de l’invocation d’un démon. Le mage Ripal avait tout calculé. Il avait gravé un cercle parfait sur le sol de son atelier. Un cercle si parfait qu’il provoqua la jalousie de bien de ses confrères. Un soir, avec l’aide de deux amis proches, il y invoqua une créature puissante. Malheureusement pour eux, ils avaient mal évalué la quantité de magie. Ils n’avaient calculé que l’invocation et une heure pour négocier avec la créature. Bien trop peu. Le démon pu sortir du cercle sans rien accorder. Il les dévora et usurpa le corps de Ripal. Le mage fut l’hôte du démon plus de trois ans et mourut.  

Il ne faut oublier aucune donnée lors du calcul de puissance magique. Vous devrez évaluer le nombre de minutes – ou heures – de concentration, les diverses étapes de puisement de puissance magique et diverses autres facteurs. Ainsi vous saurez combien de participants seront nécessaires ou combien d’objets devront vous servir de focus.

J’aimerais souligner que le “trop” n’est pas toujours synonyme du “mieux”. Certaines rumeurs prétendent que nombres de mages auraient perdu le contrôle de leur rituel. Ils avaient pris tant de précaution que la puissance de leur rituel fut décuplée. Il est aussi possible que l’effet escompté tourne au désastre. Si un nécromancien utilise trop de magie lors d’un rituel pour relever un mort, il est probable qu’il relève le cimetière entier.

Éléments perturbateurs typiques:

Après des années de pratique, je peux dire qu’un rituel a autant de chances d’échouer que de réussir. Tant de facteurs entrent en ligne de mire qu’il est souvent impossible de tout prévoir. Outre la quantité de magie nécessaire, il faut veiller à plusieurs autres points.

Le maître de rituel doit toujours être sur ses gardes. Il doit être certain qu’aucun élément perturbateur ne vienne troubler sa concentration. Il est aussi celui qui aidera les participants au rituel à ne pas se laisser envahir par des pensées parasites.

– Déconcentration du maître de rituel

– Faux pas sur le cercle de rituel

 

Chapitre 3 – De l’entrainement et des techniques supérieures

  »Apparemment les pages du Chapitre 3 ont été déchirées »

 

Chapitre 4 – Théorie de classification de Tulgidor & de Jepetius

La magie se divise en plusieurs “branches” selon la classification de Tulgidor

Eau

Air

Terre

Feu

——

Magie unique = tout

—–

Magie des architectes

——

Magie Nécromantique

——

Magie Primaire -> extérieure / intérieure

Je ne vais pas m’étaler sur les magies élémentaires qui sont à la base de la plupart des sorts de magie instantanée. La magie de l’unique est une combinaison de la magie des éléments et, selon les théories, elle est la base de la création des objets magiques ou des anciennes reliques et bâtiments classifiés  comme “magiques”. La communion élémentaire est un rituel  simple qui démontre la possibilité de faire fusionner les magies élémentaires. Il est communément employé par les mages élémentaires avec un rituel de recherche magique afin  de connaître le point d’équilibre élémentaire d’un lieu ou même d’un plan entier (prévoir beaucoup d’énergie magique pour ce dernier).

À noter que la magie du sang est considérée comme une magie bâtarde et négligeable car elle ne permet pas le lancement de sort instantané. Cela dit, son utilité a été mainte fois prouvée lors de rituels. La plupart des spécialistes pensent qu’elle serait, tout bêtement, une espèce de sous magie Primaire. D’un autre côté, bon nombre de nécromanciens soutiennent qu’elle serait liée à leur spécialité. Aucune preuve concrète n’ayant été apportée jusqu’à ce jour, la question reste ouverte.    

La magie Nécromantique, quant à elle, est considérée comme une magie à part entière par Tulgidor. Il faut dire qu’en tant que mage spécialiste des créatures magiques, la nécromancie n’était pas son fort, ni sa tasse de thé.  Il a émis cependant plusieurs hypothèses concernant les morts-vivants. Il les classe presque comme des créatures magiques à part entière. Il défend le fait que, bien que lié par un contrat magique, la plupart de ces créatures possèdent encore un libre arbitre et que cette magie semble être une magie parasite qui dévore les éléments.

Le rituel d’animation d’un mort est un bon exemple, l’énergie magique utilisée pour redonner vie au corps étant générée par le sort d’annulation sur les sortilèges lancés précédemment.

Tulgidor définit la magie Primaire de la manière suivante :

“Ensemble des magies issues d’elles-mêmes”

Elle regroupe la magie des créatures magiques : fées, lutins, farfadets, dragons, démons ou des incarnations d’un lieu spécifique (homme arbres ou déité mineure d’un bois)

Il différencie néanmoins les créatures ou incarnations venant d’un monde extérieur (magie Primaire extérieure) comme les démons ou des dieux venus de plans d’existence différents, des créatures ou incarnations locales, comme les fées, lutins et autres créatures liées à un lieu, une ambiance ou un esprit particulier. (Magie Primaire intérieure).

Cela dit les études du Dr. Jepetius ont prouvé quelques failles dans cette classification du fait que certaines créatures utilisant la magie Primaire intérieure peuvent gagner assez de pouvoir pour quitter leur lieu d’origine et ainsi rentrer par définition dans la classe des créatures utilisant une magie Primaire extérieure, pour autant qu’elle soit extérieure au plan d’existence de l’observateur.

La classification du mage Jepetius offre une vision plus pragmatique et plus orientée sur les traces écrites et les vestiges retrouvés çà et là.

Elle se divise en quatre catégories.

Les magies Alchimique Élémentaires :

  • Eau
  • Air
  • Terre
  • Feu

La magie des Anciens :

  • Magie du vide qui lie (eau, air, terre, feu) ou magie de l’Unique
  • Magie du vide qui délie (anti-magie) – peu développée car Jepetius est mort en tentant de percer les mystères de cette magie spécifique. Pour certains il s’agit de magie nécromantique, tout simplement.
  • Magie des architectes -> pyramide, stèle de mana, collier, balise, etc…

La magie Primaire :

C’est la magie des créatures magiques. Selon Jepetius, il y a autant de magies Primaires que de créatures primaires et cela ne sert à rien de les répertorier. Notez aussi que, pour Jepetius, il faudrait tous les éradiquer. Mis à part les nymphettes et les fées éthyliques.

La magie Nécromantique :

Cette magie est totalement à part pour Jepetius. Elle serait basée sur des contrats et des accords divins. Apparemment, le “vide qui délie” serait à la base de la sanction qu’une des deux parties subi si le contrat est rompu. À nouveau pour Jépetious il faudrait éradiquer tous ceux qui s’adonnent à cette magie contre nature.

Chapitre 5

« Le chapitre 5 semble totalement absent du document que vous avez entre les mains »

Chapitre 6 – Liste des rituels

« Seuls l’index est présent les autres pages sont manquantes »

Rituel de recherche magique

Rituel de sombre sente

Rituel d’invocation des âmes anciennes

Rituel de protection de domaine

Rituel de résurrection de la mort

Rituel de libération

Rituel d’ancrage élémentaire ou création d’une voie

Rituel d’absorption d’essence élémentaire

Rituel d’invocation de créatures extérieures

Cercle de protection de créatures extérieures

Rituel de drainage de pouvoir magique

Rituel d’éveil

Rituel d’animation d’un mort

Rituel de communion élémentaire

Appel de la mort (rituel d-AshkEnt)

  

 

 

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